Questions fréquentes
Sur cette page, nous répondons aux questions les plus importantes concernant la pétition et son lancement public.
Que signifie « la violence sexuelle comme arme de guerre » ?
La violence sexuelle comme arme de guerre désigne l'utilisation ciblée et stratégique du viol, de l'esclavage sexuel, de la prostitution forcée, de la grossesse forcée ou d'agressions similaires dans les conflits armés.
Il ne s'agit pas d'un effet collatéral fortuit de la guerre, mais d'un moyen de terroriser et de chasser des communautés, de détruire les structures sociales et de briser la résistance.
Les femmes et les filles sont majoritairement touchées, mais la violence sexuelle peut frapper des personnes de tous âges et de tous genres.
En droit international, la violence sexuelle dans les conflits armés est considérée comme un crime de guerre et peut être poursuivie comme un crime contre l'humanité. Elle est expressément mentionnée dans le Statut de Rome de la Cour pénale internationale et relève de la compétence de cette dernière.
De plus amples informations sont disponibles sur le site officiel de la Cour pénale internationale :
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Il ne s'agit pas d'une définition exhaustive.
Quel est l'objet de cette pétition ?
Cette pétition demande au Conseil fédéral de prendre des mesures concrètes contre la violence sexuelle utilisée comme arme de guerre.
La violence sexuelle est utilisée de manière ciblée dans les conflits afin de terroriser, de chasser et de détruire des communautés.
La Suisse doit prendre au sérieux sa tradition humanitaire et :
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soutenir de manière cohérente la poursuite des auteurs de ces crimes
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mieux protéger les survivants
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reconnaître explicitement la violence sexuelle comme une persécution liée au genre dans la procédure d'asile.
Qu'est-ce qui a changé par rapport à 2024 ?
En 2024, l'accent était fortement mis sur la solidarité avec les victimes et la reconnaissance de leur souffrance.
En 2026, on va plus loin :
l'accent est désormais clairement mis sur la responsabilité, les poursuites pénales et les conséquences structurelles.
Il ne s'agit pas seulement de compassion, mais aussi d'application de la loi et de prévention.
À qui s'adresse cette pétition ?
Cette pétition s'adresse à toutes les personnes qui s'engagent en faveur de la dignité humaine, de l'État de droit et de la protection contre les violences sexuelles.
Indépendamment de leur appartenance politique, de leur religion ou de leur origine.
Les violences sexuelles utilisées comme arme de guerre ne sont pas un sujet politique partisan, mais une question de droits humains fondamentaux.
Qui peut signer la pétition ?
En principe, toute personne qui soutient cette cause peut signer la pétition.
Même les personnes qui n'ont pas le droit de vote en Suisse peuvent exprimer leur solidarité.
L'objectif principal est d'envoyer un signal commun en faveur de la protection, de la reconnaissance et de la cohérence.
Que se passera-t-il le 7 mars dans les différentes villes ?
Le 7 mars, la pétition sera lancée publiquement avec des stands dans différentes villes.
Cet événement est l'occasion d'échanger et de créer des liens.
Il offre un espace aux personnes concernées et à celles qui les soutiennent.
Sur place, nous adoptons un ton respectueux et écoutons avec empathie.
Chaque personne présente contribue à rendre possible un échange bienveillant.
Nous attendons de chacun qu'il se comporte de manière respectueuse.
En cas de menaces ou de comportement extrêmement perturbateur, nous nous réservons le droit d'expulser les personnes concernées.
Puis-je signer la pétition si je ne peux pas être présent sur place ?
Oui.
La pétition peut être signée et diffusée en ligne.
Le 7 mars marque le coup d'envoi et offre la possibilité de se rencontrer en personne, mais il est également possible d'apporter son soutien à tout moment par voie numérique.
L'événement a-t-il reçu une autorisation ?
Les actions menées sur les stands sont dûment déclarées aux autorités compétentes dans les villes concernées.
Les autorisations sont actuellement en cours d'examen. Nous sommes en contact avec les autorités compétentes et nous nous conformons aux directives en vigueur.
J'ai signé la pétition en ligne. Dois-je quand même me rendre à un stand le 7 mars ?
Volontiers.
Le 7 mars n'est pas seulement synonyme de signatures, mais aussi de rencontres, d'échanges et de visibilité.
Nous voulons créer des réseaux, engager le dialogue et montrer notre présence ensemble.
Qui est à l'origine de la pétition ?
a pétition est soutenue par des personnes engagées issues de la société civile.
Elle est indépendante de tout parti politique et n'est rattachée à aucune organisation.
Pour des raisons de protection personnelle, les initiateurs ne se présentent pas nommément au premier plan.
C'est la cause qui est au centre de l'attention.